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	<title>AOP Huile d&#039;Olive de Provence</title>
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	<title>AOP Huile d&#039;Olive de Provence</title>
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		<title>Il était une fois l’AOP Huile d’Olive de Provence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AOP Huile d'Olive de Provence]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 14:31:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>par Olivier Nasles, Président du Syndicat Huile d’Olive de Provence. Raconter plus de 20 ans d’histoire en quelques lignes n’est pas évident et surtout, je ne suis pas sûr que la petite équipe qui s’est lancée dans l’aventure en 1997 imaginait un seul instant que la route serait si longue ! Mais pourquoi une AOP [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>par Olivier Nasles, Président du Syndicat Huile d’Olive de Provence.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Raconter plus de 20 ans d’histoire en quelques lignes n’est pas évident et surtout, je ne suis pas sûr que la petite équipe qui s’est lancée dans l’aventure en 1997 imaginait un seul instant que la route serait si longue !</p>
<h4>Mais pourquoi une AOP HUILE D’OLIVE DE PROVENCE ?</h4>
<div class="article-columns2">
<p style="text-align: justify;">Il faut se replonger dans le contexte de l’époque. En 1990, les accords de Dublin permettent la naissance d’Appellations d’Origine Protégée pour l’Agro-alimentaire au niveau européen. C’est une révolution puisque, jusqu’à cette date, seul le vin avait le privilège d’être reconnu. Ces accords se traduisent deux ans plus tard par un Règlement qui donne naissance aux AOP mais aussi aux Indications Géographiques Protégées (IGP). La France, naturellement, confie à l’INAO la gestion de ces nouveaux signes. S’en suit une course à la reconnaissance de toutes les Appellations existantes dites d’Origine Judiciaire à commencer par le Roquefort, mais aussi toute une série de fromages (Cantal, Comté, Reblochon, &#8230;). En huile d’olive, il n’existe qu’une AOJ, c’est l’huile et l’olive de Nyons qui sera la première à obtenir le graal en 1994 avec un certain Christian Teulade comme leader.<br />
La Vallée des Baux-de-Provence se lance dans l’aventure avec Jean-Pierre Lombrage et Christian Rossi, la Haute- Provence avec André Pinatel et c’est Robert Cheylan qui me pousse dans la marmite d’huile d’olive en flattant mon « ego » me disant : l’Huile d’Olive d’Aix-en-Provence a besoin de toi !</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndicat de l’huile d’olive d’Aix-en-Provence est constitué sous la présidence du regretté Jean-Pierre Gauthey issu de la Confrérie des Chevaliers de l’Olivier du pays d’Aix. Et nous voilà partis ! Cette première phase, comme dans tout projet qui démarre, est relativement simple. La Vallée des Baux-de- Provence obtient l’AOC en 1997, Aix-en-Provence et Haute- Provence en 1999.</p>
<p>Très vite se pose le problème de l’usage du mot « Provence ». Trois appellations oléicoles l’utilisent mais que faisons-nous des deux autres départements provençaux le Var et le Vaucluse qui n’ont pas accès à l’Appellation. C’est là que l’histoire se corse (sans jeu de mots) et que les traumatismes de mon enfance remontent à la surface. Traumatisme causé par l’appropriation de ce nom magique par les vignerons du Var et d’une petite partie des Bouches-du-Rhône qui ont créé en 1947 l’AOC Côtes- de- Provence interdisant au reste de la région de l’utiliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour moi, il n’était pas question que le secteur oléicole refasse la même erreur. Aussi je me mis en tête de convaincre les trois Appellations en gestation d’organiser l’usage du mot « Provence » en poussant un modèle bien connu dans le monde du vin, celui de l’Appellation Régionale recouvrant les Appellations locales qui deviendraient ainsi des Crus. Au passage, admirez mon ingénuité de croire qu’une classification administrative pouvait créer une hiérarchie ! En 1997, pleins d’illusions, nous portons sur les fonds baptismaux un syndicat Huile d’Olive de Provence constitué par les trois syndicats existants Aix, Les Baux et Haute-Provence complétés des Groupements des Oléiculteurs du Var et du Vaucluse. Sur le papier, c’est simple et prometteur. Jean-Pierre Gauthey, qui en est le premier Président, est persuadé que tout ira très vite. La suite lui démontra que non !</p>
<p style="text-align: justify;">En 2000, les trois appellations ayant obtenu leur précieux sésame, Jean-Pierre Gauthey me transmet la Présidence du Syndicat. J’aurais dû me méfier&#8230; Ma vision simpliste de vigneron, sûr de son fait, allait rencontrer une première difficulté : le Règlement Européen de 1992 ne prévoyait pas la notion de hiérarchisation pour les AOP agro-alimentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette aventure au long cours, j’ai eu la chance de croiser des hommes qui ont eu un rôle crucial et ont sauvé le soldat « Provence » que tout le monde voyait condamné. Le premier d’entre eux fut Claude Sarfati, Inspecteur National de l’INAO, chargé d’une mission d’expertise qui conclut à la légitimité d’une AOC Provence en démontrant qu’il existait bien une famille Provence qui n’avait rien à voir avec ses voisines de Nîmes, Nyons ou Nice.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quelques soubresauts et quelques traitrises que je me suis obligé à oublier, mais grâce au soutien sans faille de Pascal Laville, Chef du Centre INAO d’Hyères et de Marianne Etrioux Ingénieur Projet, le dossier franchit obstacle après obstacle pour arriver devant le Comité National Agro-alimentaire. Le deuxième homme providentiel, sans qui notre appellation n’existerait pas, fut le Président du Comité Michel Prugues qui imposa lors d’un mémorable Comité National à Arles, le 26 octobre 2006, le vote de reconnaissance de notre appellation.</p>
</div>
<h4>LE 14 MARS 2007, L’APPELLATION D’ORIGINE CONTROLÉE<br />
HUILE D’OLIVE DE PROVENCE ÉTAIT NÉE !</h4>
<div class="article-columns2">
<p style="text-align: justify;">La parution du Décret au Journal Officiel aurait dû clôturer l’aventure dix ans après la naissance du Syndicat, la suite, une nouvelle fois, nous prouva que non ! Commence alors l’aventure européenne de notre dossier qui allait établir un record toute catégorie au sein de l’Union et qui, je pense, ne pourra jamais être battu, celui de la plus longue instruction en AOP. Treize longues années nous séparent de ce 21 Février 2020 qui verra notre Cahier des Charges publié au Journal Officiel de l’Union européenne. Treize années d’un combat plein de rebondissements comme ce courrier de la Commission Européenne du 7 juillet 2010 qui nous informait d’un projet de refus d’enregistrer notre appellation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans notre malheur, nous avons eu la chance, une nouvelle fois, de pouvoir compter sur des hommes et des femmes de qualité à l’INAO et au Ministère de l’Agriculture à commencer par Jean-Louis Buer, directeur à cette époque de l’INAO, Christine Avelin, directrice adjointe et Eric Giry, commissaire du gouvernement qui ont retiré le dossier avant que le refus officiel ne fut rédigé, coupant l’herbe sous le pied de la Commission, celle-ci, en 2012, se vengera en interdisant cette possibilité de retrait&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Il fut alors décidé de retravailler entièrement le dossier, de le structurer différemment et d’atendre aussi que la philosophie de la Commission évolue. Ce n’est que cinq ans plus tard qu’un nouveau cahier des charges fut instruit par le Comité National qui aboutit à une nouvelle curiosité juridique (mais nous n’en étions pas à une près) à savoir que le 16 Novembre 2016, l’AOC Huile d’Olive de Provence est reconnue une deuxième fois ! S’en suit une longue PNO (Procédure Nationale d’Opposition) qui aboutit à la publication officielle de ce nouveau cahier des charges le 21 Février 2018 au JO de la République Française, deux ans jour pour jour avant la reconnaissance officielle et définitive de l’Appellation d’Origine Protégée par l’Union Européenne, le 14 Février 2020, un joli cadeau de Saint- Valentin !</p>
<p style="text-align: justify;">Vous voyez, c’est une romance, une longue histoire à raconter, presqu’un roman de gare. Je ne peux citer tous les acteurs qui ont tenu un rôle dans cette aventure mais je ne peux pas terminer ce récit sans citer Stéphanie Delaye qui, depuis 1997, a été de toutes les galères. Sans oublier les mouliniers et les oléiculteurs qui m’ont soutenu sans faille : les Varois Olivier Roux, Christian Berton et Vincent Castel, les Vauclusiens André Besset, Dominique Rocher et Jean-Noël Haut et les Alpins Jean-Michel Thumin et Jean-Claude Silvy.</p>
<p style="text-align: justify;">Je terminerai cette longue litanie de remerciements par mon compère de vingt-cinq ans à l’INAO, qui a accompagné la naissance de toutes les Appellations oléicoles Christian Teulade, l’AOP Huile d’Olive de Provence lui doit d’exister !</p>
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<p style="text-align: center;"><a class="btn btn-hop" title="Télécharger l'article du Nouvel Olivier au format PDF" href="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2020/06/Article_AOP_Provence-Le_Nouvel_Olivier_n120.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Télécharger l&rsquo;article du Nouvel Olivier au format PDF</a></p>
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			</item>
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		<title>Domaine Salvator</title>
		<link>https://www.huile-olive-provence.fr/domaine-salvator/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AOP Huile d'Olive de Provence]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 14:31:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous les oliviers pluri centenaires, Frédéric et Sophie Pinatel, cousin cousine, ne boudent pas leur plaisir. Leur moulin a ouvert en novembre 2010 et ils viennent de recevoir une médaille d’argent pour leur huile d’olive de Provence AOC, au concours général agricole à Paris 2011. &#160; Domaine Salvator : un coup d’essai, un coup de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous les oliviers pluri centenaires, Frédéric et Sophie Pinatel, cousin cousine, ne boudent pas leur plaisir. Leur moulin a ouvert en novembre 2010 et ils viennent de recevoir <strong>une médaille d’argent pour leur huile d’olive de Provence AOC, au concours général agricole à Paris 2011</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-909 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1050074Domaine-Salvator-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />Domaine Salvator : un coup d’essai, un coup de maître…</strong></div>
<div>
<p>Crée en 1870, le Concours Général Agricole a pour ambition de sélectionner,  primer les meilleurs produits du terroir français et se déroule dans la cadre du salon international de l’Agriculture. Il est organisé sous contrôle de l’Etat et obéit à un processus rigoureux de présélection et de sélection. Le CGA est reconnu pour son impartialité et la valeur des résultats.  Sophie Pinatel, n’en prend pas autant la ‘grosse tête’ mais assume un certain plaisir : « c’est une grande satisfaction pour une première année de fabrication dans notre propre moulin. Nous avons obtenu la médaille d’argent pour notre cuvée Paradis. L’AOC Provence couvre un grand périmètre et la concurrence était  énorme ! » La famille Pinatel, installée à Dabisse  près du village des Mées (04) est immergée dans l’oléiculture depuis cinq générations  (1902) sur le Domaine Salvator. Les oliveraies sont implantées entre 400 et 450 mètres d’altitude, ce qui représente la limite pour l’oléiculture, mais elles ont été épargnées par le gel de 1956, ce qui permet de voir des arbres très anciens, d’une ampleur remarquable.</p>
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<div><strong><img decoding="async" class="size-medium wp-image-907 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1050104Domaine-Salvator-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />Un moulin, pour plus d’autonomie</strong><br />
Jusqu’à maintenant les pères de Frédéric et Sophie, respectivement André et Charly, vendaient la majeure partie de la récolte d’olives à un moulin et donnaient à triturer une petite partie pour la consommation personnelle et quelques clients habituels.  <em>« Nous voulions installer, explique Sophie un atelier de transformation. Puis progressivement, le projet de moulin a fait son chemin, jusqu’à son aboutissement en novembre 2010. Ca a été une grande satisfaction d’être prêts à temps et un grand sentiment d’autonomie. Nous maîtrisons maintenant toute la chaîne de la production à la fabrication et la commercialisation. »</em> Le Domaine compte plus de 10 000 oliviers, dont 40% de très vieux arbres et 60% de nouvelles plantations de plus de 15 ans. La variété dominante est l’Aglandau, mais le verger comporte également des Bouteillans, des Picholines et des Tanches. Sous l’œil vigilant de leur oncle Christian, spécialise en oléiculture, une collection variétale a été installée sur le Domaine. Objectif : vérifier leur adaptation au terroir, leurs qualités gustatives afin de parvenir (peut être) à la fabrication de nouveaux grands crus et de faire découvrir aux visiteurs la diversité d’olives.</div>
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<p><strong><img decoding="async" class="size-medium wp-image-910 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1050077Domaine-Salvator-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" />Des rendements maîtrisés pour une qualité optimale</strong><br />
La production s’est élevée à 10 tonnes d’huile. «Nous avons choisi de privilégier, souligne Frédéric, la qualité au rendement, c’est-à-dire que nous choisissons de récolter le plus tôt possible, quand les arômes sont au maximum et de supporter les faibles rendements de début de saison. Le moulin nous a fait gagner en organisation de travail et surtout en qualité avec des olives transformées le jour même de leur récolte.  En effet, cela limite leur oxydation et la perte d’arômes. C’est L’avantage d’être producteurs et mouliniers car nous maîtrisons le produit du verger jusqu’à la bouteille. » Frédéric l’admet: <em>« j’appréhendais de conduire ce nouveau moulin mais mon père m’a aidé et conseillé pendant la saison. C’est un savoir-faire et les secrets de mouliniers qui se transmettent. Avec du matériel moderne et performant, j’ai pu prendre de l’assurance et ajouter ma touche personnelle pour la confection de plusieurs cuvées.»</em>. La <em>« Cuvée Paradis »</em> qui vient d’être récompensée, est une huile AOP Provence. Elle possède des arômes de verdure puissants et très fruités. La « Cuvée Durance » est une huile d’olive AOP de Haute Provence typique où la variété Aglandau exprime tout son caractère.   La « Cuvée Mistral » est aussi une huile d’olive AOP de Haute Provence, décrite par les deux jeunes mouliniers,  comme une « huile d’exception ». Elle fait l’objet d’une sélection très stricte des olives  et d’un suivi des meilleurs arbres du domaine (2% du verger). Les conditions climatiques de récolte (temps sec après un fort mistral) permettent d’atténuer l’amertume et d’accentuer les arômes. Cette cuvée a été sélectionnée et récompensée au concours mondial Marco Oreggia au titre <em>« de la meilleure huile d’olive vierge extra de l’année 2009. »</em> Ces trois cuvées présentent un fruité vert. A l’inverse la <em>« Cuvée Ventaïre »</em> AOP Provence Olives maturées est un fruité noir composé de Picholine et Tanche, sans  amertume, <em>« qui donne l’impression de manger de l’olive confite et ses arômes sont très longs en bouche. »</em></p>
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</div>
<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-908 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1040997Domaine-Salvator-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" />Encore des projets</strong><br />
Ensemble, (ayant abandonné leurs métiers antérieurs pour se former à l’oléiculture) ils ne s’arrêterons  pas là. « Nous avons converti une partie de nos oliviers en Agriculture Biologique et l’étendrons à la totalité du verger. Nous avons peu changé  les méthodes culturales, déjà très respectueuse de l’environnement. »  Sophie et Frédéric  repensent leurs circuits commerciaux. <em>« A l’heure actuelle, nos huiles sont commercialisées à 20% auprès de grossistes et le reste en épiceries fines, maisons de produits de pays, restaurants etc. Pour cela  nous avons travaillé le conditionnement en bouteilles ou bidons, et après plusieurs essais de packaging, nous avons un produit fini très esthétique. Nous avons également un petit réseau local et fréquentons sporadiquement des  marchés ou foires. Ce sont des lieux intéressants pour connaître les goûts et les préférences des consommateurs et leur expliquer la fabrication de nos huiles. Nous vendons également un peu sur internet. Notre objectif est de faire connaître nos produits dans l’ensemble des régions françaises et de cibler quelques pays comme la Chine et le Canada. »</em> La conclusion  revient à Charly Pinatel, père de Sophie, qui passait par là : <em>« cela fait plaisir de voir tous leurs  projets et leurs réalisations. Car le moulin est la finalité du fonctionnement de l’exploitation. »</em></div>
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<div><strong>Coordonnées</strong><br />
Domaine Salvator<br />
Hameau de Dabisse<br />
04190 Les Mées<br />
tel. +33 (0)492 340 045<br />
fax. +33 (0)492 343 392<br />
<a href="http://www.domainesalvador.fr/" target="_blank" rel="noopener">www.domainesalvador.fr</a><br />
<a href="mailto:huile@domainesalvator.fr?subject=Contacter%20le%20Domaine%20Salvator">huile@domainesalvator.fr</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Moulin de La Fare-les-Oliviers</title>
		<link>https://www.huile-olive-provence.fr/moulin-la-fare-les-oliviers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AOP Huile d'Olive de Provence]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 14:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous les voutes séculaires du moulin de La Fare les Oliviers, l’activité est débordante. Ambiance un peu surréaliste d’une noria de véhicules qui viennent déposer leurs lots d’olives. Inventaire à la Prévert  de la  caisse ou au pallox  que  chacun a envie de voir entrer le plus vite possible dans le moulin qui déjà tourne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous les voutes séculaires du moulin de La Fare les Oliviers, l’activité est débordante. Ambiance un peu surréaliste d’une noria de véhicules qui viennent déposer leurs lots d’olives. Inventaire à la Prévert  de la  caisse ou au pallox  que  chacun a envie de voir entrer le plus vite possible dans le moulin qui déjà tourne à plein régime…</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-924 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/la-fare-19-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />Une huile « ardente » et de « spécialistes »</strong><br />
La culture de l’olivier a été introduite sur la commune de la Fare entre les années 1650 /1680. La nécessité de travailler les olives a conduit à la construction du moulin en 1706, qui est devenu l’un des plus vastes et des plus importants de France. Traversant les vagues de gel successives qui décimèrent les oliveraies, le moulin d’abord privé est  devenu coopérative.  Il compte autour de huit cents adhérents, traite environ 850 tonnes d’olive/an pour une production moyenne de 150 000 litres. Sur ce volume, près de 90 000 litres sont classés en AOC Aix en Provence.  Les premières olives entrent fin octobre dans le moulin et l’huile nouvelle est commercialisée depuis  mi novembre. Denise Deleuil, présidente du Moulin prend le temps de décrire l’AOC du moulin : « nous produisons une huile de type fruité vert, qui laisse une petite ardence, comme un picotement au fond de la gorge. C’est une des caractéristiques de l’AOC Aix en Provence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div><strong>Sa fabrication</strong></div>
<div>Elle est composée essentiellement des variétés Aglandau et Salonenque mêlées à un peu de Picholine. Cette combinaison donne en bouche des nuances d’artichaut et de foin sec et à l’œil, une huile dorée aux reflets verts qui plait aux ‘vrais amateurs ‘. » Les méthodes de travail prennent toute leur importance : « les olives sont ramassées plutôt vertes pour conférer à l’huile l’ardence voulue pour l’AOC Aix en Provence. Ensuite il faut travailler rapidement, tout au plus un jour ou deux après le ramassage. Le reste c’est la nature qui le décide. » Les conditions climatiques influent sur les arômes de l’huile et la pluviométrie est un facteur décisif.  C’est  ce qui explique que les millésimes sont parfois légèrement différents. » La récolte 2011 est plutôt ardente par rapport à 2010, avec des notes d’artichauts prononcées.</div>
<p>&nbsp;</p>
<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-923 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/la-fare-21-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" />La qualité a un prix… justifié</strong></div>
<p>« Il y a ensuite, un énorme travail d’assemblage, les différentes variétés étant triturées séparément. C’est le travail d’un spécialiste, un œnologue  qui doit composer pour arriver à l’équilibre gustatif souhaité.  Les assemblages sont effectués une quinzaine de jours après la trituration afin de laisser le temps aux  différentes cuvées de développer tous leurs arômes et perdre leur amertume naturelle. L’AOC nous fixe des objectifs, mais il n’en reste pas moins que le travail reste artisanal même si la fabrication est de plus en plus maîtrisée. C’est ce qui différencie  les huiles françaises sous signes de qualité des huiles industrielles étrangères, identiques à elles mêmes toutes les années et qui envahissent le marché intérieur à des prix défiant toute concurrence. »  Au Moulin, la question du prix n’est même pas un problème. « Il est rare, indique Denise Deleuil que nous ayons des remarques à ce sujet. Nos clients comprennent qu’une huile sous AOC engendre des coûts supplémentaires qu’ils retrouvent  dans ses qualités gustatives. » Pour les y en convaincre, le moulin propose un atelier « dégustation ». Les huiles  produites par le moulin sont mises à disposition des clients, « le choix n’étant que question de goût ».</p>
<p><strong>Une huile  connue et reconnue<br />
</strong>Quant aux mérites de l’AOC Aix en Provence du moulin, il suffit de jeter un œil sur les récompenses affichées sur les murs pour s’en laisser convaincre. : médaillée au Concours général agricole de 2009, à la Foire de brignoles qui fait référence dans le Sud ou encore au concours organisé par le Conseil régional Paca.  L’huile produite par le Moulin de La Fare est commercialisée en quantité plus réduite. « Sur les 150 000 litres que nous produisons, un tiers est repris par les oléiculteurs pour leur propre consommation ou pour la vente directe.  C’est dans la moyenne nationale. »  Dans la boutique du moulin de la Fare les Oliviers, l’huile AOC Aix en Provence est proposée en conditionnement de 25cl à 5 litres, en bonbonnes, bouteilles, emballages métalliques tec. Un mode de vente directe aux consommateurs qui absorbe globalement un tiers des volumes de vente. Mais qui n’est pas exclusif.</p>
<div>
<p>La boutique du  Moulin de La Fare les Oliviers est ouverte tous les jours (hormis les dimanches, lundis matin et jours fériés) de 9 à 12h et de 14à 18/h. Elle accueille également différentes manifestations expositions, séances de dégustation etc. Des visites sont également envisageables.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Coordonnées :<br />
</strong>Site internet :<a href="http://www.lemoulindelafare.fr/" target="_blank" rel="noopener"> www.lemoulindelafare.fr</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moulin Haut 84 Caromb</title>
		<link>https://www.huile-olive-provence.fr/moulin-haut-84-caromb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AOP Huile d'Olive de Provence]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 14:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs générations se sont succédées au Moulin du Comtat à Caromb , avec l’intention de faire survivre le savoir faire et la tradition. &#160; Moulin à huile du Comtat : Haut les cœurs En ouvrant les portes de son moulin de Caromb, dans le Vaucluse, Jean Noël Haut ouvre aussi celles de sa vie. En effet, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div>Plusieurs générations se sont succédées au Moulin du Comtat à Caromb , avec l’intention de faire survivre le savoir faire et la tradition.</div>
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<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-917 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1040927moulindecaromb-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" />Moulin à huile du Comtat : Haut les cœurs</strong></div>
<div>En ouvrant les portes de son moulin de Caromb, dans le Vaucluse, Jean Noël Haut ouvre aussi celles de sa vie. En effet, avec son frère Raymond, ils y sont nés, ont vécu et continuent de travailler. <em>« Nous sommes la quatrième génération de mouliniers et la cinquième est prête à prendre la relève, annonce fièrement Jean Noël Haut. »</em></div>
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<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-916 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1040931moulindecaromb-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" />Producteurs et mouliniers engagés</strong></div>
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<p>Les frères Haut sont à la fois producteurs (près de mille arbres en AOC en production et une cuvée « bio » annoncée pour l’an prochain) et mouliniers en priorité. C&rsquo;est-à-dire qu’ils triturent les olives récoltées dans les jardins d’oléiculteurs amateurs et surtout dans les vergers des professionnels : <em>« Nous travaillons lots par lots afin que nos clients aient la garantie d’avoir l’huile de « leurs » propres olives (s’ils ont 300kg au minimum).»</em></p>
<p>Construit il y a 140 ans, le moulin a été « modernisé » pour répondre aux critères communautaires d’hygiène et de sécurité, mais les frères Haut ont tenu à préserver un symbole de tradition et de savoir faire : <em>« nous avons conservé les meules en granit. Elles assurent un écrasement plus doux et évitent l’oxydation des olives, ce qui est préjudiciable à la qualité. »</em></p>
<p>La rapidité d’exécution entre la récolte et les différentes étapes de fabrication (effeuillage, lavage broyage, malaxage, extraction et séparation de l’huile et de l’eau- autant de phases incontournables) est également un gage de qualité : <em>« le délai doit être inférieur à quatre jours pour prétendre à l’appellation d’origine contrôlée huile d’olive de Provence. C’est la condition pour obtenir un jus de fruit parfait. »</em></p>
<p>Mais n’est pas AOC Huile d’olive de Provence qui veut. Un cahier des charges de production et de fabrication, validé par décret du Premier ministre, des ministères de l’Agriculture, des Finances &amp; Economie en 2007, l’atteste. <em>« C’est une AOC grandement méritée. Et qui doit être respectée. Car même si l’huile est produite dans les conditions du cahier des charges, elle est ensuite présentée à un jury dégustateur impitoyable. Ceux-ci jugent si les lots correspondent aux critères organoleptiques de l’AOC pour obtenir un agrément, qui donne le feu vert de la commercialisation, remis toutes les années en question. » </em></p>
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<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-915 alignleft" src="https://www.huile-olive-provence.fr/wp-content/uploads/2017/09/P1040937moulindecaromb-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />Un moulin&#8230; à paroles</strong><br />
Et sur ce chapitre, Jean Noël Haut devient intarissable, avec une faconde toute méridionale.</div>
<p><em>« Nous produisons de l’AOC Huile de Provence fruité vert élaboré majoritairement à partir d’Aglandau (Verdale de Carpentras) et quelques variétés annexes en petite quantité. De ce fait, nous n’avons pas à procéder à des assemblages. L’huile doit répondre à des critères de typicité, et la notre a une dominante d’arôme d’artichaut apporté par la Verdale. Mais le jury de dégustateurs lui a également accordé des notes aromatiques d’herbe et de feuille, d’amande et de beurre frais. C’est ce qui en fait l’ardence, voire parfois le goût poivré correspondant aux critères de l’AOC »</em>.</p>
<p>Dans l’ancien grenier à olive, Jean Noël Haut philosophe : « chaque année est un cas d’espèce. Les valeurs établies sont toujours remises en cause. C’est ce qui fait de nous des artisans. » Un petit coup de booster et loin derrière la nostalgie. <em>« Nous produisons, selon la réglementation, une huile AOC ‘extra vierge’ obtenue grâce aux procédés mécaniques et physiques que nous utilisons. Car plus le taux d’acide oléique est bas, meilleure est la conservation et la « fraîcheur » de l’huile. »</em> Toute l’huile du moulin n’est pas vendue en AOC. Mais Jean Noël Haut a des arguments imparables : <em>« il y a un euro de différence entre la bouteille d’huile classique et l’AOC. Nos clients comprennent et l’acceptent, surtout après dégustation et quand nous leur expliquons qu’avec l’AOC, nous sommes en mesure de garantir l’origine et la provenance de notre huile. »</em></p>
<p>Au moulin ou dans différents points de vente dépositaires de la région de Caromb, l’huile AOC de Provence Moulin du Comtat (distinguée par de très nombreuses récompenses) est proposée en 75cl, 2, 3 et 5 litres, et bag in box (poche plastique insérée dans un emballage carton) de 3 litres, ou par vente par correspondance. Mais autant aller directement au moulin, tous les jours entre décembre et février puis sur rendez vous, pour recevoir quelques conseils pratiques : « une huile de qualité, comme l’AOC huile de Provence, ne doit pas être cuite. Elle doit servir en salade ou à arroser un plat chaud, c’est là qu’elle développe ses arômes qui restent intacts. » Et puis : <em>« le vin se bonifie, l’huile d’olive s’affaiblit. »</em> En clair, il faut la consommer rapidement sachant que <em>« les ennemies de l’huile sont la chaleur et la lumière. »</em> Quant à l’huile nouvelle qui se profile dans le moulin, aucun pronostic : <em>« ce sera en fonction du Bon Dieu »</em> dit Jean Noël haut qui se décrit comme un <em>« survivant des traditions. »</em></p>
<div><strong>Coordonnées :</strong><br />
Moulin Haut 84 Caromb<br />
108 avenue de la Baisse<br />
84330 Caromb<br />
<b><u>Horaires</u></b> : 9h a 18h<br />
<b><u>Téléphone</u></b> : 04 90 62 42 05<br />
<b><u>Email</u></b> : moulinducomtat@free.fr<br />
<b><u>Site internet</u></b> : <a href="http://www.moulinducomtat.com">www.moulinducomtat.com</a></div>
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